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Dwight "Magic" Howard est la nouvelle star de la NBA
Que ce soit en football, en basketball ou dans n’importe quel autre sport, il existe un jeu qui consiste à trouver le “nouveau Zidane” (Camel Meriem, Mourad Meghni ou encore Samir Nasri) ou le “nouveau Jordan” (qui se souvient aujourd’hui d’Harold Miner par exemple). Sans être de grands aventuriers ou explorateurs, je crois que les fans du Magic d’Orlando ont trouvé le nouveau Shaquille O’Neal en la personne de Dwight Howard. Même jeu, Même carrure, même puissance, même franchise. Le pivot de la franchise floridienne réalise un début de saison exceptionnel pour sa quatrième saison NBA. Troisième joueur le plus jeune à être drafté numéro 1 de la Draft NBA (en 2004 à 18 ans en l’occurence), le natif d’Atlanta suit une progression constante depuis son arrivée dans la Grande Ligue en provenance de son lycée privé, la “Southwest Atlanta Christian Academy”. Ses stats en High School étaient déjà bonnes (16.6 points, 13.4 rebonds et 6.3 rebonds par match) mais bien loin de celles d’autres lycéens qui n’auront jamais fait de carrière professionnelle. Pourtant le potentiel de Dwight “Thunder” Howard était déjà bel et bien là et il rafle de nombreux prix de meilleur lycéen du pays (Gatorate Award, Morgan Wooten Award, Naismith Award and McDonald’s Award).
Alors que toutes les universités du pays sont à ses pays, Howard décide de faire le grand saut en rejoignant la NBA. Drafté en première position par Orlando, sa première saison va être consistante puisqu’il fait valoir ses qualités de rebondeurs avec 10 prises par match pour accompagner ses 12 points (plus jeune joueur de l’histoire à réaliser un double double sur une saison). Depuis sa progression statistique est constante et il développe en plus ses qualités de basketteur. Monstrueux physiquement comme pouvait l’être Shaquille O’Neal (2m11, 120 kg, 1m de détente séche et une envergure exceptionnelle), DH12 commence à avoir un shoot correct même s’il continue à dunker avec autant de puissance. En ce début de saison 2007-2008, Howard inscrit 22 points et gobe 15 rebonds par match et il vient de battre son record de point avec 33 points le 10 novembre (son record de rebonds date de l’an dernier avec 26 prises). A peu près la même production que le Shaq du début des années 90. Le puissant pivot du Magic est actuellement ce qui se fait de mieux dans la Ligue avec le chinois Yao Ming. Toutefois et c’est le nostalgique qui parle, il ne faut pas oublier que l’opposition que rencontrait O’Neal n’avait rien à voir avec les médiocres pivots sévissants actuellement en NBA.
Les Knicks veulent reconquérir la NBA
Les New York Knicks sont sans doute l’une des franchises les plus “looseuses” de l’histoire de la NBA. On se souvient tous des NBA Finals 94 avec une défaite 4-3 contre les Rockets d’Hakeem Olajuwon avec notamment deux tirs de Jonathan Starks contrés dans les dernières secondes, ou des matchs mémorables contre les Pacers de Reggie Miller. Sans être ridicule, les Knicks étaient souvent placés mais jamais recompensés par une couronne NBA.Alors que la force des Knicks était une défense de fer articulée autour de Patrick Ewing et des intérieurs Bad Boys Anthony Mason et Charles Oakley, les dirigeants de New York vont complétement désarticuler cette équipe. Tout d’abord en se séparant de certains éléments clés et en les remplaçant par des joueurs grassement payés comme Allan Houston ou Larry Johnson. La malchance va également s’en mêler avec les blessures à répétition de joueurs clés, notamment de Johnson et Ewing.La saison 98/99 sera pourtant fantastique pour les Knicks. Les départs de Starks et Oakley seront compensés par les arrivées du fantasque Latrell Sprewell qui venait d’étrangler son coach à Golden State et de Marcus Camby. Qualifiés de justesse pour les play-offs au terme d’une saison raccourcie par le lock-out, les Knicks vont être déchaînés durant les phases finales. Victoire (3-2) contre les Heats à la dernière seconde sur un tir de Houston, puis élimination des Hawks et des Pacers sur un tir fantastique à 4 points (3+1) de Larry Johnson. Mais la blessure de Pat Ewing empêchera les Knicks de se battre à armes égales contre les Spurs de Tim Duncan.
Depuis cet éclat, les Knicks enchaînent les saisons médiocres. Ewing a été poussé vers la sortie, direction les Sonics. Camby est échangé contre Antonio McDyess qui se blessera gravement après un superbe début de saison. Depuis 2003 et l’arrivée d’Isiah Thomas au club, les joueurs médiocres ou en fin de carrière mais ayant de très gros contrats se succédent (Keith Van Horn ou Tim Thomas par exemple) et la masse salariale des Knicks gonfle dangeureusement. Les éléments ne jouant que pour leur pomme, c’est le cas de le dire, sont également légion (Stephon Marbury, Jamal Crawford ou encore Steve Francis). Même avec Larry Brown pourtant Champion NBA avec les Pistons rien ne change, au contraire.
Après trois saisons cauchemardesques, les Knicks espèrent bien redresser la barre et connaître à nouveau l’ivresse des play-offs qui font vibrer tout New York, notamment le fidèle Spike Lee. Isiah Thomas qui cumule les fonctions de manager et head coach depuis 2006 a choisi de se débarasser d’un de ses deux bouffeurs de ballons, Steve Francis, envoyé du côté d’Orlando. Stephon Marbury, natif de Big Apple pourra donc continuer à driver son équipe de coeur, même si les mauvaises langues (et les chiffres sont là) estiment que Starbury est un joueur qui fait perdre ses équipes (Phoenix ou New Jersey par exemple).
Aux côtés de Marbury, va jouer un autre bouffeur de ballon, le meneur arrière Jamal Crawford qui semble déjà parti sur les chapeaux de roues en ce début de saison. Le pitbull Nate Robinson (1m75 mais somptueux dunkeur) assurant le relais derrière les deux meneurs/scoreurs.
A l’aile c’est l’une de mes idoles Quentin Richardson qui est le titulaire du poste. Il est très décevant depuis son arrivée à New York, lui qui vient de l’université de DePaul. J’adore Richardson depuis ses années NCAA (merci Pathé Sport) notamment en raison de son shoot soyeux (il était même en feu lors de sa saison à Phoenix) et de ses rebonds.
Et à l’intérieur, deux talents immenses se partagent la raquette. Le pivot est Eddy Curry, un Baby Shaq du pauvre avec de meilleures mains mais totalement incapables de prendre le moindre rebond alors qu’il mesure 2m11 pour 130 kilos. A ses côtés, Zach Randolph, recruté en échange de Steve Francis possède un talent offensif énorme avec sa petite patte gauche. Malheureusement l’ancien de Portland est un véritable cas social. Derrière Eddy Curry et Zach Randolph, le pivot blanc David Lee est une très bonne surprise qui exploite au maximum son temps de jeu avec d’excellentes statistiques.
Les New York Knicks ne sont pas exceptionnels cette année. Les joueurs sont extrêmements personnels et donnent l’impression de jouer pour leurs stats plutôt que pour leurs coéquipiers. Pour ne rien arranger, Isiah Thomas est un mauvais manager et ne semble pas être parti pour faire une grande carrière de coach. Pourtant j’ai énormément d’espoirs pour cette équipe, car le talent est là. Et si tous les joueurs décident de jouer ensemble, les Knicks peuvent faire très mal cette année !
tags: NBA, Knicks, New York, Marbury, Crawford, Curry, Richardson, Randolph
Mais qui est vraiment Paul Le Guen ?
Longtemps annoncé au PSG, Paul Le Guen est depuis le lundi 15 janvier 2007, le nouvel entraîneur parisien. Retour sur la carrière de joueur et d’entraîneur du successeur de Guy Lacombe.
Un début de carrière breton:
Paul Le Guen est un breton originaire du Finistère (né en 1964), à qui on donnera le surnom de “patate de Pencran” en référence à sa frappe surpuissante et à sa ville natale, Pencran. Après avoir débuté à Landerneau à l’âge de 8 ans, il rejoint ensuite le club de Pencran où il évolue de 1977 à 1982. A l’âge de 18 ans, il rejoint la 3ème division et le club de l’AS Brest. C’est ainsi que le jeune et puissant Le Guen (1.86m et 79kg) se fait remarquer par le club majeur du Finistère, le Stade Brestois pour lequel il signe en 1983, tout en poursuivant ses études en sciences économiques en parralèle.
Il débute donc en 1ère division le le 24 aout 1984 lors d’un match contre Nantes (victoire 4-2). Il jouera ainsi 33 matchs avec le Stade Brestois et inscrira 3 buts lors de sa première saison. Titulaire au poste de milieu défensif, Paul Le Guen évoluera à Brest aux côtés de futurs parisiens tel que Patrick Collecter ou encore Vincent Guérin. Le Stade Brestois tente de devenir un grand club, change de nom en devenant en le Brest Armorique, et recrute de grands joueurs tels que Petrovic ou encore Julio César. Mais la mayonnaise ne prend pas, et le club finistérien joue le bas de tableau, et fini par descendre à la fin de la saison 1987/88.
Fidèle à ses couleurs, Le Guen reste en 2ème division avec Brest, contribue à la remontée du club en 1ère division, et décide ensuite de quitter le club après 5 saisons pleines.
Il reste en Bretagne, et rejoint le club de Nantes en 1989 coaché par Miroslav Blazevic. Il y restera deux ans, le temps de cotoyer son futur coéquipier Antoine Kombouaré.
7 ans de bonheur à Paris:
Le Paris SG, récemment racheté par Canal+, cherche de bons joueurs français expérimentés, et c’est en toute logique que Michel Denisot décide de faire appel à Le Guen. Sous les ordres du portuguais Artur Jorge et avec une défense de fer, le PSG termine 3ème du classement lors de la saison 91/92 puis 2ème lors de la saison 92/93. Paul Le Guen joue 36 matchs lors de ses 2 premières saisons parisiennes, et remporte la Coupe de France en 1993 face au son ancien club du FC Nantes (3-0).
La consécration arrive en 1994 avec son seul titre de champion de France comme joueur auquel il contribuera largement en inscrivant la bagatelle de 7 buts en 37 matchs. Cette année 93/94 est la dernière d’Artur Jorge qui va quitter le banc parisien et le céder à Luis Fernandez. Il est lors de cette saison appelé pour la 1ère fois en équipe de France (il sera sélectionné 17 fois sous le maillot bleu) le 17 février 1993 face à Israel. Mais la France, comme on le sait ne se qualifiera malheureusement pas pour la Coupe du Monde américaine en 1994.
La “Patate de Pencran” comme il fut surnommé, continua sa moisson de trophées avec une Coupe de France en 1995, en signant le but de la victoire face à Strasbourg en finale (1-0).
La saison suivante est encore plus belle avec la victoire européenne en Coupe des Coupes 96 face au Rapid de Vienne. En championnat le PSG de Fernandez ne finira que 2ème malgré une énorme avance sur Auxerre à la trève. C’est donc Ricardo, ancien coéquipier de Le Guen qui prend en main les commandes du club de la capitale. Le PSG retourne en finale de la Coupe des Coupes mais sans réussite, et s’incline face au Barca de Figo et Ronaldo, et termine à nouveau second du championnat de France.
La saison 97/98 sera la dernière de la carrière de Le Guen, qu’il achèvera avec un beau doublé Coupe de France / Coupe de la Ligue, malgré une modeste 8ème place en 1ère division. Il est temps pour l’ancien capitaine parisien de raccrocher les crampons ce qu’il fait après avoir porté le maillot parisien à 345 reprises pour 24 buts inscrits.
La carrière d’entraîneur de Le Guen:
Le Guen ne prend pas d’année sabbatique, et devient immédiatement entraîneur du Stade Rennais. Et dès sa première saison les résultats sont au rendez vous avec une 5ème place en fin de saison, notamment sous l’impulsion du buteur Shabani Nonda.
Mais le Stade Rennais veut grandir trop vite, et n’obtient que la 13ème place lors de la saison 99/00. Paul Le Guen, restera tout de même une saison de plus en Bretagne et termine la saison 00/01 avec un très valeureuse 6ème place du classement.
Le Guen est poussé vers la sortie par les dirigeants rennais, et il décide donc de prendre une année sabbatique, le temps de parcourir l’Europe, d’apprendre aux niveaux d’entraîneurs étrangers.
Jean-Michel Aulas, le président lyonnais tout nouveau champion de France, cherche un nouvel entraîneur pour succéder à Jacques Santini parti entraîner l’Equipe de France, et il se tourne vers Le Guen. Avec le club rhodanien il réussira à conquérir 3 trophées des champions en 3 participations. Mais surtout il conduira l’OL a un niveau d’excellence, et en profitera pour rafler les titres de champion de France en 2003, 2004 et 2005. Avec le club du président Aulas, il atteindra 2 fois les quarts de finale de la Ligue des Champions. Pourtant le 9 mai 2005, juste après son 3ème titre de champion, il décide de quitter son club, et de prendre une nouvelle année sabbatique.
Lors de la saison 2005/2006, il occupera son temps entre sa maison bretonne, et son poste de consultant sur Canal+ à l’équipe du dimanche. Il est annoncé dans les clubs européens les plus prestigieux, mais finalement en Mars il annonce son départ pour l’Ecosse, et pose son balluchon à Glasgow avec son lieutenant de toujours Yves Colleu en Juin 2006. Mais l’expérience tournera à la douche écossaire pour la colonie française des Rangers, et Le Guen quitte le club début 2007..
Quelques jours plus tard il rejoint le PSG, club dont il est une figure emblématique …
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Kevin Durant, future star NBA ?
La semaine dernière j’ai regardé le match de basketball universitaire entre l’université de Tenessee et celle de Texas. Il s’agissait surtout d’analyser le match de Kevin Durant (18 ans) des Texas Longhorns, annoncé comme numéro deux de la future draft NBA en 2007.
Il mesure presque 2.10m, et il joue indifféremment ailier et ailier fort. Contre Tenessee il fini le match à 10/22, avec un très mauvais 0/5 à 3 pts. Ceci dit il n’est pas si mauvais que ca dans ce secteur, car il tourne à 39% sur la saison. Il est comparé à McGrady sur NBADraft.net, mais je le trouve beaucoup plus intérieur que T-Mac. Actuellement il tourne à 22 pts et 11 rebonds par match alors qu’il n’est que freshman.
Greg Oden sera sans surprise élu n°1 de la draft NBA en 2007, mais Durant, qui est né en 88, si il reste encore une ou deux saisons en NCAA, notamment pour muscler son physique un peu frêle. Voici ses stats sur ESPN.com.
